Vivre Sans Gluten

Les effets indésirables du gluten sur notre santé

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Gluten : comment s’en passer? 

Céréales, pâtes, baguette… autant d’aliments qui peuplent notre quotidien.

Aujourd’hui, consommer régulièrement ces produits, aussi anodin que cela puisse paraître, vous expose en fait à de sérieux dangers.

Pour autant, comment renoncer à toutes ces « bonnes choses » sans sombrer brusquement dans la déprime ?

Vous trouverez dans ce dossier les raisons qui rendent nécessaires les modifications de vos habitudes alimentaires et les solutions qui feront du chemin pour y parvenir, une agréable promenade de santé. Ce mot inconnu du grand public il y a quelques années encore est désormais complètement banalisé.

On a vu apparaître des menus sans gluten, des produits sans gluten, et même des pâtes sans gluten.

Mais c’est quoi cette substance que l’on ignorait hier et que certains redoutent tant aujourd’hui ?

Le gluten est ce qui apporte élasticité et viscosité aux farines céréalières.

Son nom est emprunté au latin et signifie « colle ». C’est la fameuse « glu » qui servait jadis à tendre des pièges.

Avez-vous envie d’avaler de la colle ? D’emblée, le gluten ne semble donc pas très rassurant. Pourquoi alors est-il si présent dans notre quotidien ?

Sur le plan moléculaire, le gluten n’est rien d’autre qu’un mélange de prolamines et de gluténines. Ce petit cocktail a, entre autres, la capacité de former des liaisons avec l’amidon.

C’est ce qui fait que les céréales les plus riches en gluten, sont celles dont la pâte a tendance à lever le plus facilement.

Vous l’avez compris : pas de belles viennoiseries, généreuses et croustillantes, sans gluten. Ces deux protéines sont présentes dans beaucoup de céréales, mais dans certaines plus que d’autres et leur concentration a franchement tendance à exploser dès que l’on est en présence de blé.

Ce qui nous amène à une deuxième question :

qu’est-ce que le blé ? Ici, la réponse pourrait sembler évidente. En vérité, c’est un peu plus compliqué…

Reconnaître le blé

Le blé est assimilé dans notre vocabulaire à une céréale qui sert à la fabrication de farine, qui sert à son tour à fabriquer du pain ou des pâtisseries.

Mais derrière le mot blé, il y a en réalité bien plus que cela. Avez-vous déjà entendu parler d’épeautre, de kamut, de froment ?

Voici en fait différentes variétés de blé. En tout, pas moins d’une dizaine d’espèces se cachent derrière le mot « blé ». C’est pourquoi on pense parfois avoir arrêté de manger du blé en s’étant mis à l’épeautre, mais c’est faux.

Cela reste du blé ! L’épeautre est d’ailleurs particulièrement trompeur. Il n’est pas rare qu’on le confonde avec l’engrain sauvage, cet ancêtre du blé moderne que certains ont eu la bonne idée de rebaptiser « petit épeautre ».

Bref, pas toujours facile de se repérer quand on parle de blé.

Les effets indésirables du gluten sur notre santé

Si l’on considère l’usage du blé à l’échelle de l’histoire de l’humanité (c’est-à-dire jusqu’à notre ancêtre Homo Erectus), ce dernier ne fait que tout récemment partie de notre alimentation.

Pourtant, on le consomme déjà à l’excès. Transposé sur une année civile, si le 1er janvier à minuit marque l’apparition du premier chasseur-cueilleur, l’invention de l’agriculture n’arrive, elle, que dans la matinée du 30 décembre.

A part les deux derniers jours de cette année symbolique, l’homme a donc toujours eu une alimentation de type chasseur-cueilleur.

Il semble logique, au vu de cet éclaircissement, que notre système digestif ne soit pas adapté à la mutation d’une alimentation déjà ultramoderne. Ces blés mutants débordent de protéines nouvelles et nous ne sommes tout simplement pas en mesure de les assimiler.

Non digérées, elles viennent se fracasser contre notre pauvre intestin, provoquant des inflammations épouvantables. C’est ce que l’on appelle le fameux syndrome d’intolérance au gluten (ou maladie cœliaque), très à la mode en ce moment.

En fait, cela n’a rien d’une mode et à moins que nous ne soyons fermement décidés à bouleverser nos habitudes alimentaires, les cas d’intolérance au gluten sont bien partis pour être de plus en plus fréquents. Les statistiques varient en fonction des études, mais les résultats sont souvent alarmants.

D’une manière générale, le blé moderne est un fléau, non seulement pour tous ceux qui y sont intolérants, mais plus largement pour tous ceux qui en mangent. Plusieurs études le prouvent. Des chercheurs ont notamment réalisé l’expérience suivante.

Ils ont fait consommer du gluten à trois groupes différents : des malades cœliaques, des personnes hypersensibles et un groupe en bonne santé.

Le résultat fut sans équivoque. Peu importe le groupe, la consommation de blé augmente grandement la perméabilité intestinale. Cela signifie que votre intestin se transforme en passoire. Sa muqueuse devient poreuse et au lieu d’absorber les nutriments, ils fuient dans le reste de votre corps.

Même chez des personnes en bonne santé, le gluten induit donc un état inflammatoire latent.

Cela peut se manifester par toute une variété de symptômes qui en rendent le diagnostic d’autant plus difficile : ballonnements, diarrhée, maux de tête, insomnie, dépression ou encore acné et arthrose.

Sur le long terme, la maladie cœliaque peut générer des cancers et un large panel de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes. Au final, c’est pas moins de 91 maladies majeures qui menacent, telle une épée de Damoclès, les consommateurs de gluten

Cet indice qui doit vous inquiéter

Vous êtes ballonné, vous allez aux toilettes et vous constatez que vos excréments n’ont pas la même couleur que d’habitude.

Ils sont jaunes. L’odeur est vraiment désagréable et leur consistance est huileuse. Cela vient du sulfure d’hydrogène et des graisses que votre bile n’a pas désintégrées et qui se retrouvent inopinément dans votre intestin.

Eh bien, figurez-vous que des selles jaunes peuvent être un symptôme de la maladie cœliaque. Si vous avez un doute quant à une possible intolérance au gluten, ne traînez pas, consultez votre médecin traitant.


Une combinaison catastrophique : le gluten et le lait

Qui n’a jamais mangé, au petit déjeuner, un grand bol de céréales arrosées de lait ?

Comme si le gluten n’était pas une cause de souffrance suffisante, de (trop) nombreuses personnes le consomment avec des produits laitiers.

Pourtant, il est scientifiquement prouvé que le corps ne produit de la lactase que pendant les quatre premières années de sa vie environ. C’est ce qui explique que les bébés digèrent très bien le lait maternel.

Plus tard, c’est une toute autre histoire. En grandissant, cette enzyme devient non seulement inutile à l’homme, mais on lui soupçonne surtout des dangers non négligeables tels que des maladies cardiaques, le cancer de la prostate ou l’ostéoporose.

L’intolérance au lactose toucherait 40% de la population française passé l’âge de 3 ans. Les sujets déjà intolérants au gluten semblent les plus prédisposés à ces affections.

Ici encore, un diagnostic intervient souvent de façon tardive, le problème se résumant au départ (et dans 86% des cas !) à de simples maux de tête. Coïncidence ou non, c’est aussi le symptôme le plus fréquent de la maladie cœliaque.

Le pain blanc, ce faux-ami

Si on vous disait que manger un morceau de pain équivaut à manger le même morceau… en sucre. Difficile à croire !

L’index glycémique du pain blanc est pourtant similaire à celui du sucre. Or, un organisme surchargé en sucres va compenser en les stockant sous la forme de graisses.

Des graisses qui sont par ailleurs cancérigènes. Dans le pain blanc, la meilleure partie de la farine a été retirée. Plus de fibres ou presque, plus non plus de vitamines ni de minéraux. Tous les nutriments essentiels ont laissé la place à l’amidon.

Trop de sucre donc, trop de gluten (pour faire monter la pâte), mais également trop de sel. En effet, le pain blanc moderne contient à peu près 19 g de sel par kg de pain.

Une baguette classique vous apporte donc en moyenne 4,7 g de sel, c’est-à-dire quasiment la quantité maximale quotidienne recommandée par l’OMS.

Le blé moderne, ce fléau inventé par l’homme

A l’origine, le pourcentage de gluten n’était pas très important dans l’engrain sauvage, l’ancêtre du blé que l’on consomme aujourd’hui.

C’est pourquoi ce blé primitif permettait de préparer des galettes de blé, mais pas encore du pain tel que nous l’entendons. C’est aux Egyptiens, qui arrivèrent à croiser l’engrain avec une autre plante, que l’on doit les premières vraies recettes de pains.

En mélangeant de l’eau et du sel à la farine de ce premier blé hybride, ils parvinrent, après fermentation, à faire gonfler leur pâte. Dès lors, les hommes inventèrent toutes sortes de croisements pour proposer du blé toujours plus riche en gluten.

Cette course folle trouva son apogée au milieu du siècle dernier avec des blés comme le Lerma Rojo 64, le Siete Cerros, le Sonora 64 ou encore le Super X.

A titre d’exemple, les blés peuvent actuellement contenir jusqu’à 69 % de prolamines. C’est beaucoup trop. Et le consommateur actuel de se retrouver avec du blé à 42 chromosomes quand celui de nos ancêtres n’en avait que 14 !

Le gros problème de ces hybridations à répétition est qu’elles ont des conséquences directes sur notre organisme.

Ces aliments à proscrire absolument

La liste de tous les aliments interdits est bien trop longue pour que nous puissions vous la livrer de manière exhaustive, mais voici un excellent moyen mnémotechnique pour commencer à prendre de bonnes habitudes : la technique du sabot.

Vous retiendrez ainsi que le gluten se trouve principalement dans les céréales que sont le blé, l’orge, l’avoine et le seigle.

Cela donne, à la manière d’un acrostiche :

  •  : Seigle
  • : Avoine
  •  : Blé
  •  : Orge
  •  : Triticale (hybride de seigle et de blé)

Ces céréales sont extrêmement caloriques.

Cet apport se fait grâce à (ou plutôt à cause de) l’amidon qui se change en glucose, c’est-à-dire en sucre. Ce phénomène est perçu par le cerveau humain comme une sensation de plaisir, ce qui explique probablement la place de ces céréales dans notre quotidien.

Pourtant, des pics de glycémie sont facteurs de diabète et de vieillissement accéléré de tout l’organisme. En réalité, ces céréales sont « vides ».

Elles contiennent très peu de vitamines et de minéraux. Au delà du fait que nous consommons trop gras ou trop salé, ces céréales sont véritablement en première ligne dans le fait que la majorité de la population mondiale affronte actuellement de gros problèmes d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires.

C’est pourquoi il convient de bien regarder sur les étiquettes quand nous allons faire nos courses.

Non seulement le gluten est pernicieux, mais il a aussi la fâcheuse tendance à s’immiscer un peu partout : sauces, bouillons en cube, préparations contenant de l’amidon, etc.

Un diagnostic biaisé

Anémie hémolytique, dépression, dermatite, diabète…

La médecine cherche trop souvent à traiter chaque problème de façon isolée. A chaque maladie ses médicaments, comme s’il n’y avait jamais une origine commune, souvent cachée, à ces malheurs qui nous accablent.

Quand on sait qu’au-delà des troubles intestinaux sérieux dus à l’intolérance au gluten, l’inflammation de l’intestin entraîne d’importantes carences en calcium, fer, vitamine B12 et acide folique, il est surprenant de constater que nous arrivons fréquemment en retard dans le diagnostic de ce mal du siècle.

Nous ne voulons pas vous alarmer, mais votre risque de décéder d’une maladie auto-immune est multiplié quasiment par 10 si l’on vous découvre une maladie cœliaque à l’âge de 20 ans.

Quand la prospérité vire au cauchemar

Il ne faudrait pas pour autant diaboliser le blé. Sans lui, l’homme serait encore probablement à l’âge des cavernes, à cette époque lointaine où les céréales consommées crues provoquaient des carences.

Ces aliments contiennent des anti-nutriments qui empêchent, à l’état naturel, l’absorption de minéraux essentiels. Il faudra donc attendre la maîtrise du feu et de la cuisson des céréales pour en savourer pleinement tous les bienfaits.

Malgré cela, le blé est alors encore très peu présent dans notre alimentation et il ne constitue jamais une nécessité pour les premiers peuples de chasseurs-cueilleurs.

Il faudra attendre l’invention de l’agriculture pour que la plantation de blé prenne enfin son essor. Ce moment charnière de l’histoire de l’humanité, où les hommes ont commencé à se sédentariser, a permis un boom des naissances et des progrès techniques et intellectuels majeurs.

Sans le blé, vous n’auriez peut-être jamais eu la chance de pouvoir lire ce dossier. Pourtant, il est temps aujourd’hui de s’en débarrasser.

(Cette article à était écrit pat l’équipe de Santé Nature Innovation )

Je vous remercie d’avoir lu cet article, j’espère que ça a pu vous aider et apporter de la valeur, je viens de partager avec vous : Les effets indésirables du gluten sur notre santé

Et vous ? Quelles sont Les effets indésirables du gluten sur notre santé  ?

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